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Hamza El Messaoudi arbore fièrement sa médaille de champion de France junior. Photo : DR.
Hamza El Messaoudi arbore fièrement sa médaille de champion de France junior. Photo : DR.
La sensation est venue de Corbeilles-Essonne (Essonne) ce week-end lorsque le boxeur junior du club de muay thaï de Montargis Hamza El Messaoudi a décroché le titre de champion de France K1 (-75 kg). Rencontre.

 Quand Hamza El Messaoudi a retrouvé ses coéquipiers au club montargois, l'ambiance était (presque) à la fête. « Ils sont forcément contents pour mon titre. Ils m'ont encouragé et soutenu pour aller de l'avant », dit le jeune boxeur de 16 ans. Champion de France junior en K1 (une forme de kick-boxing japonais). « J'avais un peu de stress lors de la finale même si je savais que j'avais mes propres arguments à faire valoir... », décortique-t-il. Depuis ses premiers pas dans cette discipline, le Montargois ne cesse de franchir les étapes. « J'ai découvert ce sport à l'âge de 10 ans. Au départ, je voulais faire du foot. Mais je n'avais pas le niveau », sourit cet étudiant au lycée en Forêt, à Montargis. « La boxe thaï m'a plu dès la découverte. Mon père m'a aidé à poursuivre mon chemin. Il a toujours aimé les arts martiaux », appuie-t-il.


« Je veux devenir boxeur pro, mais sans aucune négligence à mes études ». Hamza El Messaoudi.

Hamza El Messaoudi n'est pas à son premier coup d'éclat. En effet, le boxeur local fut vice-champion de France de muay thaï en 2025. Et pas que ! « J'ai remporté la Coupe de France K1 », glisse-t-il. La suite ? « Je veux continuer mon chemin, progresser et viser plus haut. Je veux devenir boxeur professionnel, mais sans pour autant négliger mes études. Le sport et les études, c'est complémentaire, un équilibre ». La route est tracée pour le jeune Montargois.


« Ça démontre la régularité du club dans la formation ». Steve Louisfert (entraîneur au club de muay thaï de Montargis).

Steve Louisfert est un entraîneur heureux. « Ce titre de champion de France K1 en amateur démontre la régularité du club dans la formation de champions nationaux, deux ans après les titres de champions de France de Sacha Gourlain, Lohan Gourlain et Angelina Cintas en 2024. C’est aussi la récompense du collectif d’entraîneurs qui s’occupe de lui toute l’année. Hamza (El Messaoudi) est un bourreau de travail. Il n’a quasiment jamais loupé un entraînement depuis 4 ans. Ce titre est le fruit d’un travail acharné. Ce n’est que le début pour lui, puisqu'il n’est qu'en première année junior. Il devra confirmer la saison prochaine. Mais il a déjà été repéré et il sera présent au Creps de Reims de jeudi à dimanche pour un stage de détection en vue de peut-être intégrer l’équipe de France ».


Le Montargois Léandre Krupa Laisné (- 60 kg) est de son côté vice-champion de France pour sa première année en junior.
Léandre Krupa Laisné et Hamza El Messaoudi en compagnie de leurs coachs montargois.
Léandre Krupa Laisné et Hamza El Messaoudi en compagnie de leurs coachs montargois.

Adriano Marlin, le coach de Montargis, croit en les capacités de son groupe. Photo d'archives : Hervé Stanciu.
Adriano Marlin, le coach de Montargis, croit en les capacités de son groupe. Photo d'archives : Hervé Stanciu.

Les handballeuses montargoises ont essuyé leur neuvième défaite de la saison, samedi soir, au sortir de leur escapade à Crépy-en-Valois, dans l'Oise (29-16). La bataille pour le maintien en Nationale 2 est farouchement engagée.


9e au classement de la poule 5, à un point du HBC Corbie, le premier relégable, l'USM Montargis est en mauvaise posture au moment d'aborder la deuxième phase de l'exercice en cours. Avec seulement trois succès au compteur, les jaune et bleu n'ont désormais qu'une seule et unique alternative : engranger le maximum de points pour soigner leur position au classement. Et ce n'est sûrement pas Adriano Marlin qui soutiendra le contraire. Le coach montargois évoque l'avenir de son équipe. Extrait.


La déception doit être encore palpable suite à cette neuvième déconvenue de la saison ?

Déception, pas forcément, car on savait que gagner chez le cinquième serait très très difficile, en sachant en plus qu'au match aller nous avions largement perdu (19-28).  Donc, défaite logique au vu de la qualité des deux équipes. L'adversaire nous a été supérieur. 


Que se passe-t-il au sein de votre équipe, qui peine à décoller ?

Avec mon staff nous savions que le championnat allait être très difficile. Nous avons une équipe composée de joueuses inexpérimentées pour le niveau N2. Nous sommes à notre place. 


«  Notre objectif de maintien se joue à quatre équipes ». Adriano Marlin (coach de Montargis).

Le danger de descente est sérieusement réel... Les joueuses en sont-elles conscientes ?

Les filles sont bien évidemment conscientes de l'enjeu, mais c'est a moi de trouver les clés du succès. Pour l'instant, je ne les ai pas trouvées. La descente sera d'actualité si nous perdons les matches les plus importants pour nous. Notre objectif de maintien se joue à quatre équipes (Rueil, Corbie,  Évry et nous). Nous serons en danger en cas de défaite contre l'une de ces équipes.


Avec votre expérience d'ancien joueur professionnel, quelle méthode allez-vous adopter pour aider l'équipe à se sauver en N2 ?

Il nous faut quatre victoires au minimum sur les dix matchs restants pour espérer rester en N2.


Dans quel état d'esprit se trouvaient vos joueuses après l'échec face à Crépy-en-Valois ?

Après la défaite, la plus grande déception était de ne pas avoir eu toutes les joueuses a 100% de leurs possibilités. 

Je dois encore analyser individuellement et collectivement l'équipe pour qu'elle soit prête le moment venu. C'est-à-dire cette semaine pour la réception ce samedi de la lanterne rouge du championnat (Saint-Quentin Handball). 


13e journée (N2). Samedi 21 février (20h45), au gymnase Pauletta Foppa : Montargis (9e) - Saint-Quentin Handball (12e). Entrée gratuite.




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